|
Espace publicitaire : régie google Adsense. Annonceurs, abonnez-vous au programme adwords de Google afin d'avoir votre publicité diffusée sur les nombreux sites diffuseurs d'annonces Google.
définition du mot : PRENDRE |
|
(Je prends, tu prends, il prend; nous prenons, vous prenez, ils prennent. Je prenais. Je pris. Je prendrai. Je prendrais. Prends. Prenez. Que je prenne. Que je prisse. Pris.) v. tr. Saisir, mettre en sa main. Prendre un livre. Prendre une épée. Prendre une pierre. Prendre une plume. Prendre un bâton. Prendre la main, le bras, l'oreille à quelqu'un. Prendre quelqu'un par la main. Prendre un cheval par la bride. Prendre les armes, S'armer, soit pour combattre, soit. pour faire l'exercice, ou pour rendre des honneurs militaires à quelqu'un. Les soldats ont eu ordre de prendre les armes. On ne sait par où le prendre, se dit d'un Malade dont tout le corps est douloureux; et, figurément, d'un Homme très susceptible, très irritable. On le dit encore figurément et dans un sens opposé, en parlant d'un Homme qui ne paraît sensible à rien, touché de rien. Prendre d'une chose à pleine main, En prendre à poignée autant que la main peut en contenir. Fig., Prendre à pleines mains, à toutes mains, de toutes mains, se dit des Gens avides qui ne laissent échapper aucune occasion de s'enrichir. Fig., Prendre une affaire en main, S'en charger pour la diriger, pour la conduire. On dit à peu près de même dans le style soutenu : Prendre en main le timon des affaires, les rênes de l'État, etc. Fig., Prendre en main le droit, les intérêts de quelqu'un, Soutenir ses droits, ses intérêts. Aux jeux de Paume et de Tennis, Prendre la balle de volée, à la volée, La relancer sans qu'elle ait touché terre. Prendre la balle au bond, La relancer alors qu'ayant touché terre elle rebondit. Fig., Prendre la balle au bond, Saisir vivement et à propos une occasion favorable. On dit aussi figurément Prendre l'occasion aux cheveux. Fig. et fam., Prendre la clef des champs, S'en aller, s'évader, s'enfuir. On dit familièrement, dans le même sens : Prendre la poudre d'escampette. Fig. et fam., Prendre le taureau par les cornes, Aborder de front une difficulté, ne pas biaiser. Fig. et ironiquement, Il semble qu'il n'y ait qu'à se baisser et à prendre, se dit d'une Chose qui paraît aisée et qui ne l'est point. PRENDRE signifie aussi Saisir une chose, l'enlever, la tirer à soi autrement qu'avec la main. Prendre quelqu'un dans ses bras. Prendre quelque chose avec les dents. Prendre du feu sur une pelle. Prendre de l'encre avec une plume. Par exagération, il n'est pas à prendre avec des pincettes, Il est extrêmement sale. Il signifie aussi figurément : Il est d'humeur très désagréable. Fig. et fam., C'est vouloir prendre la lune avec les dents, C'est vouloir faire une chose impossible. Fig. et fam., Prendre ses jambes à son cou, Se sauver précipitamment. PRENDRE se dit aussi des Animaux qui saisissent les choses avec leur gueule, leur bec, leurs griffes, etc. Le perroquet prend souvent avec sa patte ce qu'il veut prendre ensuite avec son bec. Prendre le mors aux dents. Voyez MORS. PRENDRE se dit en parlant des Habits, des vêtements, et signifie Mettre sur soi. Vous avez pris aujourd'hui un vêtement bien léger. Il a pris des gants fourrés. Il a pris son habit de cérémonie. Prendre le deuil, S'habiller de noir à l'occasion de la mort de quelque personne. Prendre l'habit de religieux, de religieuse ou simplement Prendre l'habit, Entrer au noviciat, dans un monastère. Prendre le voile se dit, dans le même sens, des Religieuses. Fam., Prendre le froc, Prendre la robe, Se faire moine. Prendre le petit collet, Entrer dans l'état ecclésiastique. Prendre le bonnet, Se faire recevoir docteur. Prendre la haire, Embrasser une vie pénitente. Prendre la livrée, Se faire laquais. Ces locutions vieillissent. Prendre la perruque ou Prendre perruque, Commencer à porter perruque. PRENDRE signifie aussi Emporter avec soi certaines choses par besoin ou par précaution. Prendre un parapluie, une lanterne. Prendre sa canne, son épée, son chapeau. Il a pris son fusil et il est allé à la chasse. Il signifie aussi Emporter en cachette ou de force, ôter à quelqu'un ce qu'il possède, le lui dérober. On lui a pris sa bourse, sa montre, tout ce qu'il possédait. Ils lui ont pris jusqu'à sa chemise. Il se dit aussi des Animaux. Ce chien a pris un poulet sur la table. PRENDRE signifie aussi S'emparer, se saisir par force d'une chose ou d'une personne. Il a pris l'arme de son adversaire. Prendre quelqu'un au collet, à la gorge, par le bras, à bras-le-corps. Il voulait résister, on l'a pris de force. Prendre de force ou par force une fille, une femme, Attenter par violence à son honneur. En termes de Jeu, Prendre une carte, Faire la levée. Je prends votre dame avec mon roi. Absolument, Je prends et je joue. PRENDRE se dit aussi des Levées d'hommes. Il a été pris pour le service militaire. Dieu l'a pris se dit de Quelqu'un qui est mort. PRENDRE signifie aussi Arrêter quelqu'un pour le conduire en prison. Ce voleur s'est enfin laissé prendre. La gendarmerie a déjà pris deux de ces bandits. Prov. et fig., Sitôt pris, sitôt pendu. Voyez PENDRE. PRENDRE se dit aussi en parlant de Ceux que l'on fait prisonniers à la guerre on du Butin de guerre. On a pris à l'ennemi quinze cents hommes, deux drapeaux, dix canons. Fig. et fam., C'est autant de pris sur l'ennemi, C'est toujours avoir obtenu quelque avantage, avoir tiré quelque parti d'une mauvaise affaire. On dit de même absolument : C'est toujours autant de pris. PRENDRE se dit encore en parlant des Places dont en se rend maître par la force des armes ou autrement. Prendre une ville, une forteresse. On a pris cette ville d'assaut. Cette place a été prise de vive force, et cette autre par la famine. Il signifie aussi Attraper à la chasse ou à la pêche. Prendre un sanglier. Nous avons chassé tout le jour sans rien prendre. Prendre des oiseaux à la pipée, au trébuchet. Prendre des loups, des renards au piège. Prendre un lièvre au gîte. Cet oiseau s'est laissé prendre à la main. On a pris beaucoup de poisson. Nous avons pris tant de carpes d'un coup de filet. Prendre un poisson à la ligne, à l'hameçon. Il se dit aussi des Animaux qui en poursuivent d'autres et les saisissent. Mon chien a pris deux lièvres. Ses chiens n'ont rien pris de la journée. Fig. et fam., Se laisser prendre au piège, à l'hameçon, Se laisser tromper. On dit dans le même sens : Ne vous laissez pas prendre à ses paroles, à sa feinte douceur. Fig. et fam., Cette femme l'a pris dans ses filets, Cette femme l'a séduit, s'est rendue maîtresse de son esprit, de son cœur. Fig. et fam., Prendre quelqu'un au trébuchet, L'engager par adresse, par de belles apparences, à faire une chose qui lui est désavantageuse, ou qui est contraire à ce qu'il avait résolu. Il est vieux. Prov., On ne prend pas les mouches avec du vinaigre, On ne gagne pas les gens en les rudoyant. PRENDRE signifie figurément S'emparer de quelqu'un, gagner quelqu'un en s'attaquant à son esprit, à son cœur, à ses sens. Il le prit par les sentiments. Elle le prit par les yeux. Il le prit par son propre intérêt. Prendre quelqu'un par son faible, Toucher, flatter son inclination favorite. Savoir prendre quelqu'un, Connaître les moyens par lesquels on peut agir sur lui. Quand on sait le prendre, on en fait tout ce que l'on veut. PRENDRE signifie aussi Surprendre. Je l'ai pris à voler des fruits dans votre jardin. Prendre quelqu'un au dépourvu. Je vous y prends. On vous y prend. Il promit qu'on ne l'y prendrait plus. Tout le monde y aurait été pris. Prendre quelqu'un sur le fait, Le surprendre dans le temps même où il fait une action qu'il voulait cacher. On dit dans le même sens Prendre quelqu'un en flagrant délit. Prendre quelqu'un en faute, Le surprendre au moment où il commet une faute. Fig., Prendre quelqu'un la main dans le sac, Le surprendre au moment où il commet un vol ou quelque infidélité en affaire d'intérêt, en sorte qu'il ne puisse nier sa culpabilité. Fig. et fam., Prendre quelqu'un sans vert, Le prendre au dépourvu. Voyez VERT. Fig., Prendre quelqu'un au pied levé, Vouloir l'obliger à faire quelque chose sur-le-champ. Il signifie aussi Lui poser une question inattendue, sans lui donner le temps de se reconnaître. Fam., Prendre quelqu'un au saut du lit, L'aller trouver dès le matin, afin de ne pas le manquer. L'orage, la pluie nous prit en chemin, Nous surprit en chemin. La fièvre l'a pris tel jour, Tel jour il a été atteint de la fièvre, il a commencé d'avoir la fièvre. On dit de même L'accès le prit à telle heure. On dit de même La frayeur, la colère, l'ennui, l'enthousiasme, etc., le prit. PRENDRE signifie aussi Attaquer, aborder. Prendre une armée de flanc. Prendre son ennemi par derrière. Prendre quelqu'un en traître, en trahison. Il se dit aussi en parlant des Aliments, des boissons, des médicaments solides ou liquides, et signifie Manger, boire, avaler, absorber. Prendre deux repas par jour. Prendre des aliments. Prendre un bouillon, un verre de vin. Je n'ai rien pris de la journée. Ne sortez pas sans avoir pris quelque chose. Prendre un médicament. Prendre médecine. Prendre de la tisane, une tasse de thé. Prendre du poison, S'empoisonner. PRENDRE se dit aussi en parlant de Certaines choses autres que les aliments ou les boissons, et dont on fait usage pour sa santé, pour son agrément, etc. Prendre un lavement. Prendre un bain, une douche, un tub. Prendre l'air, | |
| |